Prix 2016 du polar des lecteurs de la Librairie Les Arcades  " Trop de morts au pays des merveilles" de Morgan Audic édité au Rouergue
On s’est bousculé avec Bernard Friot samedi matin à la librairie pour la suite de Pierre et le loup : Le canard est toujours vivant ! 
Le bouche à oreille a bien fonctionné et de nombreux clients ont patienté samedi matin pour rencontrer Bernard Friot l’auteur pour la jeunesse venu accompagné de Chloé Stiefvater musicienne de l’orchestre Victor Hugo de Besançon. Nous avons failli être en rupture de stock. 
En point d’orgue Bernard Friot a pu assister à une mini représentation d’un extrait d’un de ses livres par Sandrine Berettoni et Catherine Nicoleau de l'atelier-théâtre des Lilas (à Tournus) sous la direction de Marie-Claude Duxin-Delrieu  
« Le canard est toujours vivant ! »la suite de Pierre et le Loup qui vient de paraitre est interprétée par l'Orchestre Victor Hugo de Franche-Comté sur une musique de Jean-François Verdier aux éditions Milan. L’histoire est racontée par Jacques Gamblin et illustrée par Julia Wauthers 
L ’album, une bonne idée de cadeau de Noël, se compose de 2 CD (Pierre et le loup et le canard est toujours vivant) et d’un superbe album 27x25 richement illustré (À partir de 4 ans) 
Description  
out le monde connaît l’histoire : Pierre, avec l’aide d’un oiseau, réussit à capturer le loup, qui lui-même a avalé le canard. Chaque animal et personnage est incarné par un instrument de musique, faisant de ce conte une parfaite introduction à la découverte de l’orchestre symphonique par les enfants. Un grand classique universel qui manquait au catalogue Milan, où les classiques, les contes mais aussi les livres audio ont la part belle. 
Cette proposition éditoriale reprend dans son intégralité la création de Prokofiev, mais avec une valeur ajoutée originale. La fin du conte est très ouverte : on se demande ce qui va advenir du canard, toujours vivant dans le ventre du loup. Bernard Friot s’est prêté au jeu d’imaginer cette suite, en lien avec le compositeur Jean-François Verdier, chef de l’orchestre régional de Franche-Comté et premier clarinettiste à l’Opéra de Paris, qui a écrit la partition de cette création inédite. 
Pourquoi une suite ? Voici la réponse de Bernard Friot : « Il s’agit à travers cette création de rendre hommage à Prokofiev, un hommage souriant, comme un clin d’œil. Pour ma part, je crois que c’est la liberté de chaque lecteur que d’imaginer une suite ou une fin différentes, comme je l’ai fait dans les « Histoires à la carte ». »